Armes légères en Afrique centrale: le combat sera intensifié - Hommage à la République
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Armes légères en Afrique centrale: le combat sera intensifié

C’est la substance des résolutions prises à l’issue de la première conférence des Etats parties à la Convention de Kinshasa qui s’est achevée ce 13 juin à Yaoundé.

Les travaux de Yaoundé ont été consignés dans un  document final, la « Déclaration de Yaoundé sur le flux illicite des armes légères et de petit calibre en Afrique centrale ». Ce document contient les conclusions et recommandations de la toute première conférence des Etats parties à la Convention de Kinshasa. Clôturant les travaux, le ministre des relations extérieures Lejeune Mbella Mbella a dit la détermination des Etats à intensifier la lutte contre la circulation des armes légères en Afrique centrale. Elle commence explique le ministre des relations extérieures, par « une mise en œuvre effective et harmonisée des recommandations ».

En effet, les Etats parties à la convention de l’Afrique centrale pour Le contexte sous régional caractérisé par des actes de violence, offre malheureusement une aubaine à différentes formes d’utilisation des armes par des groupes et des individus qui sèment la terreur. Les Etats ont concrètement à  se déployer pour le  contrôle des armes légères et de petit calibre, les réseaux d’approvisionnement en munitions, et des pièces composantes, pouvant servir à la fabrication, la réparation et assemblage. Durant les trois jours qu’ont duré les travaux, les experts se sont penchés sur les mécanismes nationaux de combat et de prévention de l’accès aux ALPC par des acteurs non-étatiques, la coopération régionale et transfrontalière dans la lutte contre la prolifération des ALPC, entre autres. L’assistance internationale pour l’opérationnalisation des mécanismes nationaux et sous régionaux de prévention et de lutte contre l’accès des acteurs armés non-étatiques aux ALPC a également été abordée.

10 millions d’armes en circulation

Selon des statistiques sous régionales, environ 10 millions  d’armes légères et de petits calibres (dont 23 000 au Cameroun),  circulent librement, d’ou la nécessité de renforcer le contrôle de la circulation des armes, qui sont à l’origine de la mort de près de 15 000 personnes ces dix dernières années en Afrique centrale.

ESA

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