Le Cameroun barrière africaine contre les agressions nucléaires

Madeleine Tchuente, ministre de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, réaffirme la position camerounaise dans la gestion de l’énergie nucléaire. Le Cameroun est en effet favorable à l’interdiction et à l’éradication des armes nucléaires dans le monde. Le ministre l’a redit le 29 août, lors d’un point de presse. C’était à l’occasion de la journée internationale contre les essais nucléaires. Ce faisant, Madeleine Tchuente a rappelé les actions menées par le Gouvernement. L’Etat camerounais s’est donc illustré par :

  • L’adhésion du Cameroun à l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA)
  • La signature du traité de non prolifération des armes nucléaires
  • La ratification du protocole relatif à l’application des garanties avec l’AIEA
  • La signature du traité d’interdiction complète des essais nucléaires

L’installation d’une station de surveillance nucléaire le 27 février 2008 à Edéa, confirme la position du Cameroun. Avec la ville d’Edéa l’AIEA compte désormais 321 stations de radionucléide à travers le monde, dont 3 en Afrique. La station de radionucléide analyse l’atmosphère afin de déceler d’éventuels éléments nucléaires. Le Cameroun a ainsi la possibilité de prévenir les menaces nucléaires.

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