- INSTITUTIONS

Cameroun: l’ONU nie les accusations de «génocide» contre les anglophones

Selon l’attachée de l’ONU au Cameroun, il n’y a pas de génocide contre les anglophones sur notre sol, tel que l’allèguent certaines opinions qui veulent retourner les institutions internationales contre le Cameroun.

Tout au contraire, L’ONU a félicité cette semaine le gouvernement de Paul Biya pour l’initiative de son plan humanitaire en faveur des populations du Nord-ouest et du Sud-ouest.  Un plan humanitaire de 12 Milliards de francs CFA, destinés à la reconstruction de ces régions, meurtries depuis Octobre 2016, par des revendications sociopolitiques qui ont débouché sur des  affrontements entre les séparatistes et armée camerounaise. « ce plan confirme la reconnaissance de la situation humanitaire par le gouvernement et sa responsabilité d’assurer le bien-être et la protection des populations touchées » a reconnu le diplomate de l’ONU. C’est à la suite de nombreuses exactions commises en terre anglophone et attribuées à l’armée camerounaise par les séparatistes, que de nombreuses voies se sont levées contre le Cameroun, l’accusant à tord des forfaits plutôt commis par les  ennemis de la république, appelant même la communauté internationale à intervenir. Une tentative de manipulation qui échoue désormais sur la lucidité des observateurs avertis, bien au cœur des faits et forfaits des sécessionnistes. C’est donc désormais officiel l’ONU ne reconnais pas de génocide contre les anglophones au Cameroun, mais soutient plutôt la politique mise en place par le chef de l’Etat pour remédier en urgence à la situation. Il s’agit par contre des terroristes armés qui affrontent les forces de défense Camerounaises dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest et commettent des exactions sur les civils. Des séparatistes qui privent les élèves et enseignants d’école, tuent, pillent, violent. Les séparatistes ont poussé le bouchon bien loin, en publiant des images des soldats tués et décapités sur internet, en rançonnant les populations, en incendiant les bâtiments administratifs. Une officine de panique et de terreur des populations qui sont ainsi obligées de trouver asile dans des régions plus calmes ou dans des pays voisins.

ESA

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