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La France aurait voulu renverser le Président Teodoro Obiang Nguema

Le Président équatoguuinéen a un coupable tout désigné dans la tentative de déstabilisation de son régime

Le putsch manqué le 24 décembre 2017 en Guinée Equatoriale continue de faire des gorges chaudes. Le Chef de l’Etat désigne ses premiers coupables. 

Le Président Teodoro Obiang Nguema de la Guinée Equatoriale, rend la France responsable du putsch manqué le 24 décembre 2017. Les commanditaires de l’opération seraient en effet d’origine française. Le commando constitué de plusieurs dizaines de mercenaires avait ainsi  attaqué sans succès le palais de koete- mongomo. Le Chef de l’Etat avait en effet prévu d’y passer les fêtes de fin d’année. L’opération avait été déjouée suite à l’intervention de l’armée. Nombre de ces mercenaires ont d’ailleurs été mis aux arrêts le 27 décembre, avec le concours du Cameroun.

Le Président équatoguuinéen a un coupable tout désigné de la tentative de destabilisation du régime

Le Président Teodoro Obiang Nguema accuse la France

Outre la France Teodoro Obiang Nguema évoque la complicité de nationaux dans cette tentative de putsch. Des membres de l’opposition politique en l’occurrence ! le parti des Citoyens pour l’Innovation (CI) ciblé en priorité, s’en défend et dénonce un montage. Selon des sources 146 militants de cette formation politique ont même été mis aux arrêts et torturés, selon Nse Obiang Obono leader du CI. L’un d’eux, Santiago Ebe Ela, a trouvé la mort dans un commissariat de la capitale Malabo.

Le Président de la Guinée Equatoriale s’interroge d’autre part sur la nationalité des membres du commando. Les mercenaires étaient en effet de nationalités centrafricaine, soudanaise et tchadienne. Au sujet des combattants venus de la RCA , Teodoro Obiang Nguema  dit s’être entretenu avec le Président Faustin Archange Touadéra. Ce dernier aurait avoué ne pas avoir « la possibilité de contrôler le territoire centrafricain ». Le contingent centrafricain serait constitué de rebelles de la seleka. La présence de tchadiens constitue cependant une véritable énigme pour le Président de la guinéen. Il précise à cet effet que le recrutement a été effectué en terre tchadienne. Le numéro 1 équatoguinéen de se demander « comment l’on a pu recruter des mercenaires sur le territoire tchadien (…) dans mon pays je contrôle tous les éléments ». Mahamat Kodo Bani, leader du groupe, et ex-général tchadien a également été interpellé.

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